Dans « Les premières années du roi Zimri-Lîm de Mari - Parties 1 et 2 » de Jean-Marie-Durand, le texte « A.3292 » donne une idée de l’extension du périmètre du territoire des semi-nomades « Mar Sima’al » ou « Bensimalites ». Il s’agit du moment où Zimri-Lim a demandé à Asmat (responsable des semi-nomades en question) un rassemblement des Hanéens Mar Sim’al. Les troupeaux étaient alors dispersés sur divers territoires : « Lorsque je me trouvais à Mari devant mon seigneur, le troupeau avait été dispersé dans les terrains où l’on avait creusé, là où il y avait de la pâture. Il se trouve avoir été expédié sur la longueur de la steppe, à Adallum (Adallaya) de Hasidan (Yasibatum), Zurra, Razama (Razama du Yussan), Allahad, Habbanum du mont Zara, Asnakkum, Gassum, Zanasu, Habbanum du mont Hassum, ou bien au Kawkab et jusqu’aux Jumeaux. »
Ce qui confirme que des « mâr sim’al » étaient des habitants du Sindjar, c’est à dire du Numha et du Yamutbal.
Visiblement, le chef des semi-nomades mentionne des cités de la Haute-Djéziré, de l’est vers l’ouest, voir même depuis l’est du Tigre jusqu’à l’Euphrate. En même temps, leurs troupeaux occupaient une bonne partie de la route des marchands paléo-assyriens, entre Assur et Kanès.
Jean-Marie Durand indique qu’au moins deux sous-groupes composaient les Hanéens Mar Sima’al : Les Mâr sima’al Yabasa et les Mâr sima’al Asarugâya.

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